• "Hitler ne m’a pas snobé. C’est Roosevelt qui m’a snobé."

    "Hitler ne m’a pas snobé. C’est Roosevelt qui m’a snobé."

    Ce qui est terrible dès que l'on sort du prisme du politiquement correct, c'est que l'on apprend que tout est faux. Absolument tout. Bien évidement, il y a toujours une très légère pincée de vrai pour "l'effet vaseline" mais le fond est toujours mensonger pour servir la notion de bien absolu. Et qui dit bien absolu dit aussi un ennemi fantasmé censé représenter un mal tout aussi absolu. Vérités et mensonges n'ont plus d'importances, ils ne doivent servir qu'une seule cause commune : les forces du bien.

    Ce concept est si bien établi que le mensonge n'existe plus en tant que tel, il est devenu... une variante de la vérité. Des menteurs de bonne foi en quelque sorte (à la Badinter). Le cas Jesse Owens lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936 en est une parfaite illustration.

    Le Chancelier allemand Adolf Hitler aurait été furieux quand Jesses Owens gagna la course, ce même Chancelier aurait refusé de serrer la main de Owens parce qu’il était noir ou encore Owens a gâché la fête en "démentant" des idées allemandes sur des différences raciales. Des flopées d'inepties aussi grotesques les unes que les autres mais toujours distillées partout comme des vérités car allant dans le sens... du bien. A noter tout de même que le principal intéressé n'a JAMAIS participé à cette propagande, bien au contraire. Il aura toujours fait état de la réception chaleureuse de l'Allemagne à son égard.

    "Hitler ne m’a pas snobé. C’est Roosevelt qui m’a snobé."

    Je ne ferai pas la liste des livres d'Histoire et encore moins celle des torchons qui s'appellent journaux d'information. Tous y participent encore et... lorsque par miracle le poids du mensonge est trop fort, le rédacteur avant d'y émettre des "réserves" va partir dans une séance d'auto flagellation en débitant un laïus haineux sur le national-socialisme pour faire pardonner illico son petit passage à 10cm des clous. Parce que faut pas déconner, pour un grand "journaliste" intègre (OK, ça n'existe pas), il est absolument logique que s'il a été possible de mentir autant comme des arracheurs de dents là-dessus, il est impossible que l'on ai menti sur d'autres faits au sujet du national-socialisme sarcastic.

    "Hitler ne m’a pas snobé. C’est Roosevelt qui m’a snobé."Allez, citons juste pour le plaisir une grande journaliste intègre, Claude Sarraute* dans Le Monde en 1991 : «Hitler a bien refusé de serrer la main de Jesse Owens, le Noir américain vainqueur aux Jeux olympiques à Berlin en 36». Après cette tranche de rigolade (toute relative lorsque l'on connaît les salaires de ces menteurs assermentés), laissons plutôt la parole à Walther Tripps, athlète allemand et coureur du relais qui semblait lui aussi en avoir ras la casquette des comptes rendus erronés habituels de ces fameux jeux. Après avoir envoyé cette lettre, Tripps affirma encore qu'après les jeux, Hitler invita tous les médaillés olympiques, incluant Owens, à une réception à la Chancellerie du Reich. Hitler félicita personnellement et serra la main de tous les médaillés, y compris Owens, qui plus tard confirma cela en plusieurs occasions.

    Au Directeur de la ZDF

    Re: «Heute», émission d'informations du 10 mars 1984

    Dans son reportage sur l'inauguration de la plaque de «l'Allée Jesse Owens» devant le Stade Olympique de Berlin, votre reporter a fait une affirmation absolument inexacte. Il a répété le stupide mensonge selon lequel en 1936 Hitler aurait refusé de rencontrer l'incomparable et quadruple médaillé olympique Jesse Owens, à cause de la couleur de sa peau et de son ascendance africaine. Il semble que le reporter ait cherché à mettre en évidence ce qui est appelé la doctrine de haine raciale.

    Cette histoire n'est pas seulement un conte de fée. C'est un mensonge lamentable. Aujourd'hui la vérité est effacée, pour des raisons politiques je présume. Mais elle ne mourra pas. Il y a trop de témoins de l'époque. Je suis l'un d'entre eux.

    En réalité, Adolf Hitler reçut et félicita les médaillés allemands des Jeux de 1936 à la loge d'honneur au Stade Olympique. Les 800 000 spectateurs quotidiens, incluant de nombreux visiteurs étrangers, applaudirent cela avec enthousiasme. Le Dr Gisela Mauermayer (qui vit maintenant à Munich), Tilly Fleischer-Grothe (vivant maintenant à Lahr), Gerhard Stöck (vivant maintenant à Hambourg) et d'autres figuraient parmi ceux qui furent personnellement honorés.

    Il était aussi prévu d'honorer le remarquable et inoubliable Jesse Owens de la même manière. Mais à ce moment le président du Comité Olympique International, le Comte Baillet-Latour, interrompit le plan d'Hitler en faisant observer que cette pratique était en opposition avec les règles du Comité. Le Comte, cependant, n'eut pas d'objection à ce que cette sorte de séances de félicitations se déroule à la Chancellerie du Reich.

    Le Dr Karl Ritter von Halt, alors président du Comité Olympique National Allemand et dirigeant de l'Association allemande d'athlétisme, confirma plus tard ces faits lors d'une réunion des anciens membres de l'équipe allemande. J'étais l'un de ceux qui étaient présents à Stuttgart avec l'inoubliable Ritter von Halt, qui participa [à cette réunion] peu de temps après sa libération du camp de concentration soviétique de Sachsenhausen (entre autres, l'acteur Heinrich George et l'entraîneur du Reich, le Dr Nerz, moururent ici !). Etaient aussi présents Borchmeyer (qui participa à la course finale contre Owens, et qui vit maintenant à Francfort), Blask, Hem. Tilly Fleischer, Dr Gisela Mauermayer, Dr Metzner, Hornberger, Stöck, Syring, Dessecker, et beaucoup d'autres. Ils sont tous des témoins de la camaraderie et de la vérité [de l'époque].

    Les faits seront publiés dans le magazine du «Club des anciens médaillés allemands des Sports». Comme le Président Daume du Comité Olympique National le déclara pendant la cérémonie à Berlin, l'honneur appartient à ceux qui le méritent. Les personnages du microphone qui répandent des mensonges n'apparaissent pas sur l'écran de télévision!

    Walther Tripps

    Terminons tout de même avec la statistique sportive : L'Allemagne termine première en terme de médailles (33 médailles d'or) bien devant les États-Unis et la Hongrie.

    *Oui, c'est bien la même qui se foutait de la gueule des arméniens n'ayant pas su rentabiliser leur génocide comme "notre Shoah". Pour se rafraichir la mémoire : ici.

    Sources : http://library.flawlesslogic.com/owens_fr.htm
    http://robertfaurisson.blogspot.fr/2000/09/mythes-juifs-autour-des-jo-de-berlin.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    Tags Tags : , ,